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13/05/2018 – Grosse surprise chez Skynet Blogs et changement d’hébergeur

Dès fin mai 2018, le site de Skynet Blogs disparaîtra suite à la décision de Skynet d’arrêter son service de blogs.

J’ai donc transféré les articles sur la plateforme de WordPress. Le contenu reste identique, mais la présentation sera différente. Celle-ci implique un apprentissage des paramètres que je compte améliorer au fil du temps mais …qui va piano va lontano.

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Publié dans 11. Décor en général, Non classé

Création d’un relief en coquille

Je réédite cette page datant de mai 2012 car elle avait disparu dans les méandres de la migration.

12 mai 2012

Le relief en coquille est la traduction de l’expression anglaise (ou plutôt américaine, je crois) « hardshell scenery », une méthode de création de relief chère aux modélistes américains depuis très longtemps. C’est d’ailleurs dans une publication américaine Model Railroader que, jeune modéliste enthousiaste mais inexpérimenté (au début des années 1960), j’ai pris connaissance très tôt  de cette technique alors qu’en Europe, on pratiquait encore un modélisme plutôt désuet. Je n’ai pas hésité à l’adopter et à la mettre en pratique non sans quelques adaptations comme l’utilisation d’un treillis métallique pour façonner la base du relief plutôt que des bandelettes de carton agrafées ensemble ainsi que l’emploi d’enduit à base de pâte de papier en remplacement du plâtre afin de disposer de plus d’épaisseur.

Je vous livre un petit reportage afin de vous présenter ma méthode.

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A cet emplacement à l’étage +1, il y avait un module qui faisait un quart de cercle. Seules la voie et le câblage avaient été réalisés. Nous l’avons enlevé pour débuter les travaux de décoration. Un autre suivra.

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Le premier travail a été de confectionner un panneau d’arrière-plan intermédiaire qui épouse celui qui est fixé sur les colonnes et est resté en place. Il fallait en effet un support pour installer les petites cales en bois sur lesquelles serait agrafé le treillis. Je l’ai découpé afin de donner l’allure générale du relief ainsi que je l’avais déjà fait pour le bandeau de façade. Le treillis est tel qu’il est facilement mis en forme tout en restant suffisamment solide pour résister au poids des bandes plâtrées et de l’enduit fibreux qui le recouvriront.

 

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Richard est à l’œuvre.

Une fois le treillis fixé sur les cales en bois et mis en forme, on le recouvre de papier fort, en l’occurrence des morceaux de sacs de pellets assez résistants mis de côté à cet effet. Le but est d’empêcher que des coulées de plâtre ne passent à travers les mailles du treillis.

Il faut également prendre soin de créer une protection de la voie à l’aide de papier cache pour peintre.

Remarquez l’intervalle existant entre le treillis et les bords supérieurs des panneaux avant et arrière. C’est qu’il faut prévoir un espace suffisant pour le remplir de pâte de papier. Je choisis à dessein de créer une coquille de bonne épaisseur, disons 1 cm en moyenne, car j’aime « planter » mes arbres en forant un trou dans la coquille et y enficher le pied de l’arbre en l’accompagnant d’un goutte ou deux de colle. Du reste, une telle coquille est capable de résister à une certaine pression à tel point que l’on peut presque y enfoncer un clou à coups de marteau.

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Voici les ingrédients de base pour créer la première couche de la coquille à l’aide de bandes plâtrées.

Un procédé plus simple consiste à utiliser des bandes plâtrées toute préparées comme celles qu’on peut trouver en pharmacie. Leur coût est hélas prohibitif lorsqu’il s’agit de grandes surfaces.

Dans le cas présent, je préfère me servir de serviettes en papier ou mieux de coupons de rouleaux de papier essuie-tout trempés dans du plâtre liquide. J’utilise personnellement du plâtre de plafonnage qui est avantageux en prix et dont la durée de prise permet de le travailler à son aise.

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Le coupon de papier est trempé dans le plâtre liquide et ensuite ….

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… posé délicatement sur la coquille par les mains expertes de Richard.

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Les doigts sont un bon outil pour étaler les bandes plâtrées. Un seau d’eau propre à portée de main n’est pas superflu si l’on veut se débarbouiller de temps en temps les mains.

 

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Le travail avance bien et touche doucement à sa fin.

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Si des faiblesses sont constatées dans la couche de bandes plâtrées, on peut y remédier au moyen de plâtre semi-liquide étalé au pinceau, ce que fait justement mon autre aidant Joseph.

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Le travail est achevé et il n’y a plus qu’à attendre que le plâtre effectue sa prise qui dure entre une demi-heure et une heure.

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Lors de sa prise, le plâtre rejette l’eau excédentaire qui ruisselle sur l’assiette de voie. Il faut éviter que celle-ci ne soit trempée d’eau et je me sers d’un essuie-tout pour éponger l’excédent.

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Le temps est venu de passer à l’étape de l’enduisage final avec la mixture de pâte à papier dont j’ai donné la composition dans un autre billet.

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Ici aussi, les mains sont utiles pour modeler la pâte, que ce soit directement avec la paume ou avec une palette, c’est du moins l’avis de Richard. Celui qui rechigne à mettre les mains « à la pâte » – c’est le cas de le dire – peut utiliser bien sûr tout outil qu’il jugerait opportun. A chacun sa méthode.

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Une palette convient néanmoins mieux si l’on désire sculpter un brin la pâte. Personnellement, j’effectue souvent la sculpture finale lors de l’opération de rebouchage des fissures due à la rétraction. Il est facile de découper la pâte de papier séchée pour y intercaler par exemple un rocher en plâtre moulé et en général pour toute modification ultérieure.

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La poursuite du travail n’empêche pas la conversation entre mes deux aidants et la bonne humeur règne comme comme il est de règle lors de nos réunions.

Ici, pendant que l’un, toujours muni de ses outils préférés, termine l’étalement et le modelage de la pâte, l’autre étale une couche de latex brun convenant mieux comme fond pour la future végétation.

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Le travail est complètement achevé et le module est reposé à son emplacement pour un séchage prolongé.

 

 

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Le second module a pris la place du premier sur le plan de travail. Les mêmes opérations que sur le premier module sont effectuées.

 

Il reste quelques opérations à effectuer comme le rebouchage des fissures qui ne manqueront pas de se produire lors du séchage à cause de la rétraction de la pâte et bien sûr le colmatage des joints entre modules ou la peinture et la patine des rochers si toutefois j’en crée.

Avant la repose finale et définitive, les modules seront de nouveau ôtés pour d’autres travaux tels que la confection d’une végétation adéquate ou la pose de l’une ou l’autre construction, par exemple.

 

 

 

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16/05/2018 – Quelques images pour le plaisir

Coksdorf 1

Dans le petit dépôt de la gare de Coksdorf : vue par dessus le parc à charbon de la petite cabine de signalisation et du bâtiment lampisterie-bureau-dortoir.

 

A l’occasion d’une exposition belge de trains miniatures, j’ai créé il y a quelques années un module en deux parties de 2,40 m de longueur et 60 cm de profondeur représentant une scène de l’époque III (jusqu’à la fin de la traction à vapeur en Belgique).

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Vue éloignée du module gauche comportant le grand viaduc. C’est une photo plus ancienne montrant une végétation un peu différente de celle qui a suivi.

 

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Vue rapprochée de la partie droite du viaduc.

 

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Un autorail vicinal emprunte le viaduc tandis qu’un « gros nez » de la SNCB s’apprête à passer dessous. 

 

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La rivière serpente en passant sous deux ponts routiers et un pont ferroviaire. Tous les ouvrages d’art sont faits main à l’aide de cartes plastiques (polystyrène choc), de plaques plastiques extrudées représentant des moellons ou des briques et de chutes diverses, par exemple des entrées de tunnel reconditionnées. 

 

 

  

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Partie gauche du module.

   

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Vue aérienne de la partie comportant les ouvrages d’art. Voie métrique au-dessus et voie normale en dessous.

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Autre vue aérienne. 

 

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Module droit : la voie métrique et la petite station vicinale. Outre la voie de croisement, la petite station contient une voie raccordée à la carrière toute proche.

 

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En contrebas, la voie normale s’engouffre dans un tunnel.

 

Publié dans 04. Plans, Non classé

Manuels Lenz en français

LE 29 MAI 2018

Sur le site de la firme Lenz, tous les manuels sont téléchargeables en allemand. Plusieurs d’entre eux le sont en anglais et d’autres en français, mais pas tous malheureusement pour ceux qui ne  comprennent ni l’anglais ni l’allemand.

Je compte combler un peu cette lacune afin d’aider les possesseurs de matériel Lenz pour qui les deux langues citées sont incompréhensibles.

Les manuels proposés ne sont pas de bêtes copies. Ce sont soit des originaux non modifiés depuis leur création, soit des originaux que j’ai modifiés en corrigeant l’une ou l’autre erreur ou par mise à jour pour mise en concordance avec la dernière version de l’appareil concerné.

Que ce soit bien clair, je fais cela avec l’accord de la firme Lenz et la firme De Prest anciennement chargée de la distribution pour la France et la Belgique, car j’ai eu l’avantage de collaborer depuis 1996 avec ces deux firmes.

Je me permets d’ajouter que je suis forcément familiarisé avec la totalité de la gamme Lenz et je crois pouvoir dire que je la connais bien. Malgré mon expérience, il se peut qu’elle comporte des lacunes malgré tout. Je suis donc ouvert à toute remarque me permettant de combler ces lacunes éventuelles et corriger le cas échéant l’un ou l’autre manuel.

Veuillez télécharger le manuel qui vous convient.

  • Centrales, boosters, régulateurs

LH100 v3.6 2e éd. 02-14

Ce fichier est une nouvelle traduction sur base de la 2e édition, février 2014, comprenant quelques modifications significatives du texte par rapport à la 1re édition, notamment en ce qui concerne l’activation/désactivation du mode AUTO et le réglage du contenu de la pile d’adresses ainsi qu’une modification de la pagination. Le 25 février 2015.

LH200 1re éd. 03-00.pdf

LH90 Version 36

 

  • Interfaces

LAN-USB 23151 1re éd, 10-11

LAN USB 23151 2e éd. 08-13

 

  • Module de rétrosignalisaton

LR101 2e éd. 03-04

Une version plus récente non traduite en français existe mais celle-ci est suffisante pour une première approche.

 

  • Décodeurs locos et de fonctions

LF101XF 2e éd 06-07 A5

 

Publié dans 09. Voie

02/06/2017 – Achèvement de la ligne 21

 

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Voilà où j’en étais vers le mois de septembre de l’année passée concernant les transformations du lieu-dit « Cinq-Ponts ». Un tronçon de la ligne 21 joignant Stahldorf à Coksdorf restait à construire (ligne passant sous le pont métallique à arche que l’on voit au loin) compte tenu qu’elle devait comporter une voie d’évitement et le départ de la L 41 (à gauche).

 

- voie_pose de la voie, - bandeaux de façade

Pour rappel et comme déjà expliqué, la ligne noire en pointillés était l’ancien tracé en souterrain de la ligne 21. La nouvelle mouture de cette partie de réseau incluait un nouveau tracé visible de cette ligne avec en prime une voie d’évitement d’où s’échappait la ligne industrielle numéro 41 auparavant originaire d’une autre partie du réseau. Ce nouveau tracé est visible en bleu sur le plan ci-dessus. J’ai un peu modifié, comme cela m’arrive souvent, le tracé des voies lors de la construction car, au moment de la pose, on s’aperçoit souvent qu’une meilleure solution s’offre au regard.

 

Divers travaux sur mon réseau m’ayant accaparé (Dieu sait si les travaux sur un réseau en construction sont innombrables et variés au point que je doute personnellement de leur achèvement avant mon départ vers un monde que l’on dit meilleur !), je me suis enfin mis en tête d’achever ladite L 21. Je vous livre les diverses étapes de ces travaux.

  - voie_pose de la voie,- bandeaux de façadeCette photo date de 2012 et montre mon ami Joseph en train d’installer le nouvel éclairage dans la salle 1. On voit que la L 21 n’est pas visible car elle passe sous le réseau et qu’il n’existe d’ailleurs pas d’assiette de voie à l’avant-plan. Cela n’était tout simplement pas prévu à l’origine.

 

- voie_pose de la voie,- bandeaux de façadeCette autre photo de la même époque montre que la L 21 s’engage sous le réseau à l’endroit où se trouve le TCO posé provisoirement sur une tablette de fortune.

 

- voie_pose de la voie,- bandeaux de façade

La nouvelle assiette voie vient d’être confectionnée et deux voies sont déjà posées. D’autres voies sont envisagées pour assurer une desserte ferrée pour l’un ou l’autre établissement futur en bordure de la L 21.

 

- voie_pose de la voie,- bandeaux de façadeLes bandeaux de façade sont posés tant au-dessus qu’au dessous et …

 

- voie_pose de la voie,- bandeaux de façade… prolongés au-delà du mur séparant les salles 1 et 2.

  - voie_pose de la voie,- bandeaux de façadeJ’ai sauté sur l’occasion pour fixer définitivement le TCO de la gare de Coksdorf, une prise XpressNet ainsi qu’un afficheur d’adresse de locomotive.
Comme j’ai prévu un TCO séparé pour la future cokerie, j’ai déjà préparé son emplacement. A noter que les TCO sont tous amovibles sur mon réseau à la façon d’un tiroir en cas de problème.

 

- voie_pose de la voie,- bandeaux de façadeLes bandeaux de façade sont tous peints en couleur marron, une teinte classique.

 

- voie_pose de la voie,- bandeaux de façadeNous nous trouvons dans la salle 2 et l’on peut voir que la L 21 peu avant sa prolongation avec la partie ancienne donne naissance à la L 41 menant à la zone portuaire. J’ai appelé cet endroit : « bifurcation de Celle ».

 

- voie_pose de la voie,- bandeaux de façadeUn détail du bandeau de façade ceinturant la cokerie : une fenêtre montrant les différents niveaux de la L 21 au-dessus et de la L 10 plus bas permettant de passer des étages -1 à +1 avec une dénivellation d’environ 1,5 %

 

Les voies étant posées, je vais attaquer maintenant le câblage, la détection des voies posées et l’appareillage tels que le petit TCO de la Bif de Celle, les modules de détection et de rétrosignalisation. Suivront ensuite la confection de bâtiments et autres accessoires de décor afin de conférer à cette partie de réseau un début de décoration qui « va bien avec ». C’est une rude tâche qui m’attend mais aussi beaucoup de satisfaction une fois la tâche achevée.

 

 
Publié dans 11. Décor en général, 13. Peinture et patine

30/12/2016 – Gros changement de décor en cours (suite 3) : verdure, peinture et patine

Nous arrivons tout doucement au stade final de cette grosse modification du décor.
IMG_1757.JPGUne des constructions a consisté à ériger ce mur de soutènement à l’aide d’éléments en plâtre. Ce travail nécessite de soigner la jonction entre les arcades. Des renforts en moellons viennent à point pour masquer les joints, encore faut-il que de nouveaux joints visibles n’apparaissent pas entre les moellons de la double arcade et ceux du renfort. Des couvre-murs viennent couronner le tout. Il faut jouer de la lime, des rebouchages en plâtre et du couteau pour parvenir à faire disparaître les joints disgracieux. Pour rehausser le tout et le mettre à bonne hauteur, j’ai utilisé un socle tiré à partir de plaques de mousse rigide en polystyrène extrudé (styrodur).
Une patine à base de gouache constitue évidemment la tâche finale.

 

IMG_1768.JPGLa voie ainsi perchée sur  son assiette rentre finalement dans un tunnel creusé dans une avancée du terrain.

IMG_1759.JPGJ’ai choisi un type de tunnel en béton comme on en voit parfois sur les lignes moins anciennes. Très souvent, les entrées de tunnel sont précédées d’une tranchée plus ou moins longue creusée dans le terrain environnant.

IMG_1785.JPGCette photo d’un caboteur allant conduire sa petite rame de 4 wagons à la cokerie augure bien du plaisir que l’on peut prendre, et que je prendrai personnellement sans aucun doute, à voir circuler des trains dans un beau décor. Ici, il s’en faut encore de beaucoup pour arriver à ce stade final. Mais, dit-on, « chi va piano, va sano e va lontano ».

Je ne me suis pas cantonné uniquement à ce gros changement de décor au site dénommé « Cinq-Ponts ». Je me suis également occupé de l’environnement à d’autre endroits du réseau, comme par exemple, une des voies en niche. Aussi, je vous propose une dernière tof (pour parler comme les jeunes) pour illustrer cela.

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Publié dans 11. Décor en général

29/12/2016 – Gros changement de décor en cours (suite 2) : modelage en pâte de papier et éléments en plâtre

Ayant préparé la base du décor d’un côté de l’ancien diviseur, je passe de l’autre côté de ce dernier.

WP_20160816_18_23_21_Pro.jpgJe commence par remettre en place un des vestiges de mes travaux antérieurs agrémenté d’un nouveau bout de route afin d’avoir un point de départ pour le futur relief.
C’est ici que prendra place le cinquième pont dont j’ai parlé afin de permettre à la petite route de franchir la voie ferrée et ensuite la rivière « La Gueule ».

WP_20160412_007.jpg Le relief que je désire élaborer est assez tourmenté. A ce stade, je crée des formes qui seront peut-être modifiées au hasard de mon inspiration. Ce n’est donc qu’un départ.
Ici, j’imagine une avancée rocheuse fendue en deux à grand renfort de dynamite lors des travaux de création de la voie ferrée, en l’occurrence la ligne 23. A droite prendra place un tunnel creusé dans la roche permettant à la route locale de franchir la voie de la ligne 21.

On voit ici un exemple de la procédure de création de relief que j’utilise le plus souvent : grillage métallique à mailles fines recouvert successivement de papier fort et de bandes plâtrées légèrement humidifiées. Puis création en plâtre de murs, entrées de tunnel ou autre accessoire à partir de moules achetés ou créés par moi-même. Enfin, pose finale d’enduit fibreux en deux ou trois étapes au cours desquelles je façonne grossièrement ici et là des rochers. Personnellement, je ne lésine pas sur l’épaisseur de la couche d’enduit afin de pouvoir accentuer le relief et conférer une bonne solidité à l’ensemble.

WP_20160412_010.jpgIci, on apprécie déjà mieux un des versants de la vallée de La Gueule. A gauche, un mur de soutènement soutient la plate-forme de la ligne 21 dont on aperçoit une autre portion à droite en contrebas. Cette ligne doit en effet franchir une importante dénivellation entre les gares de Stahldorf et Coksdorf distantes de quelque 20 ou 25 m si ma mémoire est bonne. La déclivité de la ligne est peu élevée car destinée à de lourds et longs trains de coke, minerai et charbon.

 
WP_20160412_016.jpgUne vue en sens inverse de la vallée de La Gueule. A gauche, une ancienne application de pâte de papier montre son retrait après séchage. Une nouvelle application de pâte y remédiera.
On voit qu’il me faudra encore confectionner plus loin un autre pont ou plutôt un passage souterrain pour le croisement des deux voies. 

 

WP_20160413_020.jpgMon aidant du moment, un de mes petits-fils qui me donne un coup de main (il mord hélas peu à l’hameçon du modélisme) utilise ses mains pour peaufiner la pose d’enduit aux endroits où une main est plus utile qu’un outil.

 

WP_20160413_035.jpgAprès un certain nombre de retouches, il est temps de laisser sécher l’ensemble du relief et d’en profiter pour effectuer d’autres travaux.

 

A ce stade, profitant des quelques jours nécessaires au séchage complet de l’enduit, je m’empresse de raccorder définitivement les voies nouvellement posées aux feeders d’alimentation digitale et de tester le bon passage du courant digital.